Archipel

Rappelez-vous mon âme, l’archipel tourmenté !
Les démons de la luxure qui brillaient à nos portes !
Rappelez-vous comme nous pleurions alors…
Je l’eusse voulue en  vous et vous en moi.
Des tiges, dans nos veines comme des pieux enfoncés, jaillissaient des rafales de rire et des larmes de pluie.
Le ciel était à nos pieds ; nos bras, accordéon. La tempête liquide nous bousculait la raison.
Elle était là. Simplement. Partout. Devant surtout.
Rappelez-vous mon âme, l’archipel tourmenté…défenestrés un soir, nous nous étions envolés.

Ce contenu a été publié dans Atelier au Long cours. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.