Le soi de l’été

Le soi de l’été dans un tel espace n’est pas facile à approcher. Il s’appelait… je l’ai sur le bout de la langue. Identique à celui que j’aie aimé l’autre jour et dont j’ai oublié le nom. Je ferme le robinet d’eau on ne sait jamais. La douleur des inondations est telle que l’espace s’en trouve rétréci. A moins que ce ne soit l’infini. Je n’en sais rien au fond puisqu’en fermant le robinet d’eau j’ai oublié d’ouvrir les fenêtres et le soleil est resté enfermé dans ma chambre tout l’été. Il fallait voir l’état du parquet tout jauni. Il faudra que je pense à l’arroser cet automne si je veux qu’il repousse. Ca m’apprendra à toujours vouloir fermer les robinets d’eau. L’eau et le soleil ne font pas bon ménage. D’ailleurs ils n’ont jamais demandé à être mariés.

Sabine L

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