Jardin de cendres

Par un changeant après-midi de printemps

Je m’égarais dans ce jardin pourtant si bien connu.

Je pensais à cet homme qui avait tout vécu

Et qui pour moi représentait tant de souvenirs.

Ma peur m’habite et devient envahissante

Comme dans ce lieu où sont maîtresses les plantes.

Le doux parfum des fleurs me parait sans couleurs

Car en ce dur moment il vit ses dernières heures.

Le temps presse et se fait indécis,

Pourvu qu’un jour il rencontre cette nouvelle vie.

 

Ce jardin est pour moi mon dernier refuge.

Un endroit magique, vibrant et sans subterfuges.

La Nature jusqu’ici y règne sans partage

Chaque plante y a sa place, faisant tourner tous les rouages.

Mais cet après-midi les couleurs n’y sont plus

Car celui qui vit va bientôt « avoir vécu ».

Par un changeant après-midi de printemps

Je m’égarais dans ce jardin pourtant si bien connu.

Je pensais à cet homme qui avait tout vécu

Et qui pour moi représentait tant de souvenirs.

Ma peut m’habite et devient envahissante

Comme dans ce lieu où sont maîtresses les plantes.

Le doux parfum des fleurs me parait sans couleur

Car en ce dur moment il vit ses dernières heures.

Le temps presse et se fait indécis

Pourvu qu’un jour il rencontre cette nouvelle vie.

Ce jardin est pour moi mon dernier refuge.

Un endroit magique, vibrant et sans subterfuges.

La Nature jusqu’ici y règne sans partage

Chaque plante y a sa place, faisant tourner tous les rouages.

Mais cet après-midi les couleurs n’y sont plus

Car celui qui vit va bientôt « avoir vécu ».

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