LES QUATRE ELEMENTS

O Soleil, foyer du Monde
Feu de l’enfer
Feu du Ciel.
Tu te promènes à la Lune
Et plonges vers la mer.
Eau profonde de corail agrémentés
Forme de feuilles lumineuses,
Tu serpentes, tu tourbillonnes et jaillis de partout de sens.

Pomme cœur tu évites la Mort par ta montée vers le Ciel.
Ton regard en cascade brave le néant
De squelette engloutissant les fruits défendus.

O Papillon d’air, forte la pression des bras de la Mère
Ignorante filiale d’un regard amer.
Bien ancré dans tes bottes rouges
Tu laisses divaguer le voilier sur l’eau endiablé.
L’Eau Forme s’envole en flaque
Les mains du ciel donnent dans le lac.

Tu cours sur la Forme rivage vers la Terre en Montagne.
Tu chasses les nuages caché sous ton chèche
Pour parcourir le monde sans aucune faiblesse.

O Monde ensoleillé de lumières artificielles
Laisse-toi boire à la source du ciel
Lumière sable du chemin parcouru
Tu découvres l’astre irréel
En octobre de l’horloge venue
Qui chante la venue d’une nouvelle Forme d’un autre monde.

La plus grande partie du chemin que l’on a à parcourir est finalement à l’intérieur de soi.
Alors
Sur un air de danse grisons nous d’Hymne aux quatre éléments.

TRICIA

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