Après la bataille

Marcher, le long du mur sans fin, marcher.
Egaré, la conscience habitée par un monde déserté.
Effaré, hanté par vos cris, vos cris sans fin.
Assoiffé, dans le sable brûlé je cherche mon chemin.
Ravagé, mes pieds sont écorchés par des pousses rebelles.
Epuisé, marcher, marcher toujours le long du mur troué.
Asséché, j’entrevois des paysages délabrés qui flottent dans le soleil.

Comme une bille dans une bulle
Mon rêve oscille tel un pendule
Entre lumière et ombre
– je sombre –

 

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