Dites-lui que je l’aime, de Clémentine Autain

Je ne connais pas Dominique Laffin, la mère de l’auteur. Pourtant c’était « un espoir du cinéma français nominé aux Césars » (p.13). A partir des mots dits au cours d’un enterrement, C. Autain prend conscience que sa mère avait été inhumée en silence. A 33 ans. La femme politique part dans ce texte court (160 pages) à la rencontre de sa mère, non sans hésitation, tant elle a retenu de sa mère ses défaillances, son goût immodéré pour l’alcool. Qu’est-ce qui les sépare ? Qu’est-ce qui les rassemble ?

J’ai aimé ce récit, cette quête émotionnelle.

Clémentine AUTAIN, Dites-lui que je l’aime, Paris, Grasset, 2019, 160p.

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