Je sauve des coccinelles

A défaut de pouvoir marcher sous les tilleuls en fleur, j’attends qu’une coccinelle passe pour m’échapper avec elle dans le ciel. Sur son dos, j’oublie le ménage et les draps à changer. Dans la rue, la boucherie est encore fermée. Il fait beau. L’air est pur. A profusion, les fleurs aux pétales écarlates s’ouvrent. Les abeilles laborieuses, déjà au travail, butinent et bourdonnent. Au dessus des champs, nous voguons. Au loin, Philippe assis les pieds dans l’eau, regarde la transparence de l’eau qui miroite sous le soleil. Un banc de poissons masqués peu farouches vient frôler ses jambes. Ils repartent bien vite, c’est l’heure du café.

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