La fabrique des « pourquoi pas ? »

Il était une fois une fabrique des « pourquoi-pas ? ». Ceux que nous envisageons plus larges, ces océans inconnus à portée de main, ces poésies aux écumes argentées qui déferlent sur les plages sablonneuses. N’est-ce pas une invitation dans l’étrangeté des couleurs, des formes, une envolée en terres exotiques ? Pourquoi ne pas papillonner sur les terres verdoyantes et parfumées ? Cette aventure est un miroir à la vulnérabilité de chacun de ce monde peuplé d’humains et d’animaux géants. Ne nous parlent-ils pas de leur fragilité ainsi que de la nôtre ? Laissons-nous guider et voguons emportés par les courants et les marées. Jules Vernes nous souffle ce goût d’un ailleurs mystérieux et palpitant. Et si tout se résumait à la construction d’un monde plus léger. Nous pourrions nous y mouvoir dans l’aisance du moment qui est là et redevenir le petit  enfant que nous étions et dont les rêves étaient peuplés de cerfs-volants et de colombes. Pourquoi ne pas nager dans ce monde onirique en pleine confiance ? L’océan de poésie s’étire au-delà des rêves, des plages de doux projets. Il était une fois un instant rêvé au-delà des océans, des rayons de soleil au goût sucré, au-delà de nous-même.

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