Le 17ème jour d’octobre, un dimanche frais et nuancé de ces belles couleurs orangées. Un jour neuf puisque 17+10 =27 et que 2+7= 9.
Dehors, admirant ces belles Dahlia du jardin, j’aperçois mon voisin passer … Continuer la lecture →
Le 17ème jour d’octobre, un dimanche frais et nuancé de ces belles couleurs orangées. Un jour neuf puisque 17+10 =27 et que 2+7= 9.
Dehors, admirant ces belles Dahlia du jardin, j’aperçois mon voisin passer … Continuer la lecture →
J’ai traversé le cimetière sous des trombes d’eau. C’est mon chemin préféré pour rentrer de l’école. J’aime le calme de ce jardin des morts après une journée fatigante. Après avoir été terriblement concentrée sur des … Continuer la lecture →
Les moineaux dans le ciel de la patrie maternelle m’accompagnent chaque fois que j’y reviens. Bords de mer aux ciels changeant et toujours lumineux et inattendus, parmi les mouettes et les goélands, ils se nichent … Continuer la lecture →
Le sang coule dans la rigole de la boucherie. Ivres de colère, les leprechaun ont émasculé le boucher. L’érythème sanglant de leur courroux se répand sur la terre assoiffée. Sous le chêne, désormais inutile, le … Continuer la lecture →
Je voudrais bien réussir ma vie. Cette petite phrase tournait en boucle dans sa tête pendant qu’il marchait sur le chemin poussiéreux qui conduisait en haut de la falaise. Au loin, le phare éclairait la … Continuer la lecture →
J’habite au 17 rue de la Plaine, dans le 20ème arrondissement. La rue de la Plaine est pavée et plantée d’arbres. Une vaste campagne la borde. La rue de la Plaine est en ville, en … Continuer la lecture →
Le bord de la bordure du bordereau de Mathilde lui faisait de l’œil. Elle souriait béatement devant ce bord, ces chiffres, ces lettres, ces hiéroglyphes qui dansaient une folle farandole.
Une lettre déployait son corps … Continuer la lecture →
Dans un décor de démolition, la vieille dame en baskets rouges observait le seul objet rescapé de cet enfer : un tableau peint par sa grand-mère dont les tâches bleues, jaunes, dorées, illuminaient ce coin … Continuer la lecture →
Ça sera un jour d’Octobre; je le sais, je le sens, où les arbres renouvellent leurs feuilles d’apparat et où les feuilles mortes voleront autour de nous, sur un banc public de Saint-James Parc ou … Continuer la lecture →
L’été indien n’a pas duré. Au bout de 2 jours, une pluie froide s’est mise à tomber sans relâche. Au-delà de la ville, les collines hautes se sont perdues dans une masse cotonneuse. La grande … Continuer la lecture →
Ils déploient leurs sentiments à renfort de roucoulades.
Fourrageant à coups de bec ma ravissante jardinière,
ils déterrent les oignons de tulipe, projettent … Continuer la lecture →
Nuages, brouillards nous enveloppent de douceur . Le grand elfe enfoui libère des vapeurs de souffre. Le sol gelé craque sous nos bottes. La trace de nos pas marquent légèrement le sol. La vie pure, … Continuer la lecture →
Je le pensais également que l’enfer serait nucléaire. Il s’est révélé tout autre mais pas moins redoutable. Opportunément – et sans idées complotistes – un virus nouveau pour lequel nous n’étions pas armés s’est répandu … Continuer la lecture →
17h. Sylvie jette un œil à la pendule. Il reste encore des chose à faire mais elle a promis à Hélène de finir tôt. Un dernier mail et c’est la fin de la journée. … Continuer la lecture →
Il marche seul dans la forêt baignée de brume. Tout est calme. Les animaux dorment encore. Seules, quelques feuilles mortes tombent des arbres dans un ballet silencieux, comme au ralenti. Il aime particulièrement l’automne. La … Continuer la lecture →
Marie regardait par la fenêtre. Les arbres portaient leurs feuilles d’apparat. Le soleil les faisait briller. Un légère brise de vent les faisait danser. Elle observait leur ballet bien au chaud avec un tasse de … Continuer la lecture →
Il est 17h dans trois minutes. Il n’est donc pas tout à fait 5h, ce n’est pas tout à fait l’heure du thé, la nuit n’est pas encore tout à fait tombée en ce 17 … Continuer la lecture →
Quand elle parlait de lui, elle l’appelait le gorille. Sans que personne ne comprenne pourquoi. Il était mort trop tôt et quand le 17 octobre venait, elle s’en allait, marchant seule dans les allées du … Continuer la lecture →
Le reste je te le laisse. Le post-it rose était collé sur son judas. Pas de signature mais il avait reconnu l’écriture. Il décolla le papier, l’approcha de son nez espérant qu’il ait gardé son … Continuer la lecture →
– Au 3e top, il sera 19 heures, 7 minutes et 12, 13, 14 secondes.
– Allô ? C’est le 17 ?
– Ca dépend. Si vous demandez l’heure, c’est l’horloge parlante. C’est pour quoi … Continuer la lecture →
Félicie ne s’épilait plus. « L’homme descend du singe, eh bien, moi, je me reconnais en la guenon ! ». Quelques volumes d’eau plus ou moins ferrugineuse plus tard, elle ronflait à réveiller le réfectoire … Continuer la lecture →