l'atelier d'écriture de l'Atelier sous les Toits à Paris 12e

Quelques témoignages de participants
à nos ateliers d'écriture
 

« L’Atelier Papillon, la parenthèse de charme du dimanche après-midi.
Virevolter en colimaçon jusqu’aux toutes dernières marches d’un escalier parisien,
Rejoindre la volée de papillons d’un jour, déjà attablée, les antennes aux aguets, la plume aiguisée,
Construire son nid sous les toits pour un après-midi,
Se poser sur un biscuit sucré et s’abreuver de thé vert.
Observer les autres papillons, les écouter et leur parler, échanger, et découvrir de belles âmes,
Et puis écrire, et lire,
Bref partager.
Oser une émotion, en recevoir mille autres,
Et se surprendre soi-même d’avoir écrit ceci, d’où cela peut-il venir ?
Dans la spontanéité de l’écriture comme un jeu,
Le jeu des mots comme exutoire dominical. »

Sophie P

« J'ai commencé en septembre 2015 l'atelier « petits papiers », qui a lieu tous les deux mois. Pour être honnête, je l'ai un peu choisi pour sa fréquence mais aussi pour sa singularité, ayant suivi auparavant un atelier d'écriture plus classique.
Cécile et Philippe dans leur Atelier sous les toits, par leur accueil chaleureux, leur humour et leur écoute incroyable, ont presque fait fondre mon anxiété du groupe. J'ai aussi été scotchée par les participants d'âges et de styles très différents. Les belles écritures, poétiques, profondes, fortes, drôles m'ont enchantée mais aussi le partage dans l'écoute toujours bienveillante en particulier des « anciens », ponctuée de renvois intéressants, souvent subtils. »

Brigitte MP

« Atelier Papillon, le nom à lui seul fait rêver. C'est tout un programme, assez pour lever toutes les inhibitions… et oser. L'atelier sous les toits, lieu insolite, jolie cour, bel escalier, vue sur le ciel de Paris, thé au jasmin, mini groupe, séances à la carte.
On est vite conquis. Ce qui paraissait impossible ou difficile coule tout à coup de source.
L'inspiration vient, la main se fait rapide, l'esprit suit. On se découvre en même temps qu'on découvre les autres, leur talent, leur écoute. On apprend les uns des autres. Précieuse ouverture, raison de plus pour venir et revenir encore et encore. Pour tout cela, MERCI. »

Annie P

« Voilà un an, le hasard de mes recherches guidait mes pas vers l'atelier au long cours. Et il se mérite cet atelier : niché sous les toits, cinq étages plus loin, il me vit accueillie par une joyeuse troupe ! Je m'y suis rapidement sentie à l'aise. L'approche de Cécile et Philippe privilégie l'aspect spontané et ludique de l'écriture. Pas de compétition, pas de contrainte non plus, chacun est libre de ne pas se conformer à la consigne, si cette dernière ne l'inspire pas. Tout est fait pour libérer le potentiel créatif de chacun. Le tout se déroule dans une ambiance détendue, particulièrement appréciable après une journée de travail. Un vrai moment de découverte de soi et d'enrichissement grâce aux apports et regards croisés de mes comparses à plume déliée. La cerise sur le gâteau : la collation prise en commun est un vrai moment de convivialité ! »

Violaine T

« Quel plaisir de pouvoir colorer quelques phrases avec des mots, des pinceaux de lettres aux 4 coins d'une page blanche. Galvanisé par des partenaires, des frères et soeurs d'écriture, des aventuriers du sens, de l'absurde, du rêve, vous écrivez. Vous êtes au coeur des imaginations, d'univers ouatés, explosifs tout aussi intrigants, emportants. Vous êtes le premier surpris par ce qui jaillit de vous, un peu comme lorsque vous remontez un casier de la mer. Qu'allez vous y trouver en cet océan, en ces tréfonds du soi, du moi sous les toits ? Il n'y a pas besoin de visa, venez rejoindre cette jolie destination, vous y rencontrerez des visages émus, surpris, amusés et surtout, vous vous sentirez bien, éventé d'un souffle de bienveillance. La synergie qui émane de ces âmes, stupéfiante alchimie, EPO de la syntaxe, inocule en vous l'antidote du regret. Je trouve en cet atelier un redoutable bouclier aux troubles ambiants. »

Alain A

« Et voilà ça vous reprend, le stylo vous gratouille. Mais je n’ai rien à dire, vous lui criez. Ta gueule, il vous répond, c’est moi qui sais. Emmène-moi, emmène-moi ! Mais tu te rends pas compte y a cinq étages sans ascenseur. Emmène-moi ou je te mords, il vous répond. Mordu par un stylo mordu d’écriture. C’est le monde à l’envers. Alors vous cédez et vous vous fadez les cinq étages. Et là, devant la feuille, le stylo se déchaîne. Vous regardez les mots s’aligner au garde-à-vous, tout heureux d’être de sortie. Et l’histoire se construit. Mais d’où ça vient tout ça ? vous ne pensiez qu’à votre liste de courses. Et tout à coup, vous voilà en train de raconter les aventures d’Amir. »

Caroline G

« Bougies à paillettes, super chouette, c’est la fête ! La fête des bougies ! Elles se sont donné rendez-vous ce soir chez Cécile et Philippe à l’Atelier sous les toits, rue de Charenton, dans le douzième arrondissement de Paris. Une bonne dizaine de petites flammes vaillantes, lumineuses, chaleureuses. Elles allument le feu de la création, des mots qui donnent, chantent, volent. Paillettes et feu de paille pour se réchauffer au cœur de l’hiver, à l’approche de Noël et de ses réjouissances. Partir en rêve, à la conquête de la feuille blanche, en live, ensemble. Créer ensemble et séparément. Partir sur une idée folle, fixe ou floue. Partir d’un peu à beaucoup. Il y a de l’électricité dans l’air… ou plutôt non ! On est dans le noir ! On pourrait croire à une panne de secteur, mais non, c’est simplement une idée ingénieuse de Cécile et Philippe de nous faire écrire au clair des bougies. Avec eux, il ne faut jamais écarter aucune hypothèse, tout peut arriver, ce sont des magiciens de l’Atelier et des bougies étoilées. A ma gauche, la bougie de Bruno semble sortir de la brume hivernale, posée contre une fine feuille d’or pliée en pointe. Elle est très solennelle, comme si elle se dressait dos à une pyramide d’Egypte. De l’extinction elle n’a crainte. Les pharaons sont immortels, les feux brûlent toujours. C’est une ronde de bougies, tout feu tout flamme, des lueurs de bonheur qui virevoltent après une délicieuse pause à table qui a enchanté nos papilles. Les mots ont bon goût, le foie gras, le Bordeaux 2004 et les escargots en chocolat aussi. Petites lumières, petites merveilles. »

Anne-Sabine S

« Sous les toits,
Qu’y a-t-il sous les toits ?
Qu’est ce qu’on y voit ?
On y voit des toits, mais surtout des doigts.
Au bout des doigts, qu’est-ce qu’on y trouve ?
On y trouve des stylos,
Les stylos des amoureux des mots,
Les mots que l’on projette sur une feuille,
Reflets des pensées, des images, des émotions des amoureux des mots

Mais sous les toits, c’est aussi un groupe,
Un groupe de lanceurs de clés, parfois farceur, mais toujours attentif,
Un groupe de partage et d’écoute
Une écoute bienveillante à l’instant où, tour à tour, parfois ému, parfois insatisfait, voire même étonné, mais jamais neutre, chacun fait vivre ses écrits du moment.

Car sous les toits, s’ouvrent porte et fenêtres,
Se crochètent imagination et expression,
Dans la lumière et sous le ciel,
Décollent rêves et envies,
Atterrissent plaisir et bonheur »

Marie-Jo L

« Un cadeau d’anniversaire, un atelier offert… pour voir. Le trac, le doute et puis, l’air de rien, le temps d’une respiration, la surprise, le plaisir et l’envie d’y revenir, encore et encore. De l’expression directe, du lâcher prise, des mots qui résonnent, des idées qui se forment, un écriture qui jaillit (ou pas), un groupe sans cesse renouvelé, des clins d’œil, du jeu, de l’écoute et une bienveillance infinie. L’atelier papillon, c’est la belle histoire du dimanche, du temps pour soi et du plaisir à être avec. Temps d’écriture : 12 minutes ; Proposition d’écriture : à gauche du pilier n°3 de la Tour Eiffel ; A vos marques, prêts ? lâchez les chevaux ! »

Cédric P

« Depuis que j'avais découvert, contre toute attente, que créer du texte à partir de consignes me procurait plaisir et joie, je me mis en quête d'un atelier d'écriture. Le nom de Cécile ne m'était pas inconnu. J'étais persuadée que ce serait là. Le jour J, avec le trac de celle qui faisait une rentrée des classes, je gravis les marches qui me conduisirent sous les toits. Une porte s'ouvrit et le sourire qui me fut offert abolit mes tensions. Tutoiement de rigueur. Une tablée sympathique... Bienvenue au club. En 9 mois, j'ai appris à écouter. En 9 mois, j'ai joué... avec les mots, avec les petits papiers, au gré de l'imagination de Cécile et Philippe. En 9 mois, j'ai voyagé avec les textes de C. et T., ri avec la prose de My., ai réfléchi, aussi avec Ma., Co. J'ai envie de dire Merci à tous ceux qui m'ont accompagnée sur ces après-midis enchantés et riches en émotions. Et maintenant, que vais-je faire ? Me réinscrire au plus tôt ! »

Emmanuelle P

« Osez l'atelier d'écriture,
C'est sain facile et savoureux.
C'est une belle aventure.
Point besoin d'un bagage lourd et prétentieux,
Quelques mots, un ou deux stylos
Et le désir du partage sans ambages.
Sur des petits papiers,
Jetez des termes à la volée.
Mélangez le tout
Et en extraire les plus fous.
Pour votre plaisir, les malaxer avec délice
point besoin d'artifice.
Laissez votre esprit vagabonder
un, deux, trois, partez !
et laissez traces sur le papier.
Lisez votre texte aux participants bienveillants.
De leurs retours enrichissants, vous serez étonnés
Vous n'aurez pas même remarqué que Cécile et Philippe,
les animateurs aux écrivants mêlés
ont tiré les fils invisibles de la séance avec doigté »

Anne-Marie C

« « Je remercie tous les membres de mon atelier d’écriture… » encore un écrivain passé par cette drôle de secte ! Mais enfin, c’est quoi un Atelier d’écriture ? Petite recherche (merci Internet) et me voilà séduite. Depuis le temps que je fantasmais sur mes « talents » littéraires, j’ai trouvé l’opportunité de me frotter à la réalité. Allez, j’y vais, je m’inscris, dans la série « bonnes résolutions de rentrée » ça ne sera pas pire que le cours-de Taï Chi-assommant de l’année précédente. Où s’inscrire ? Bastille : c’est tout près, Atelier sous les toits, c’est charmant ce nom. Inscription à la session de Découverte et REVELATION, j’adore. On écrit, on sourit, on rit, on écoute, on doute, on goûte, on sèche, on se dessèche, on tente, on se lamente, plaisante, on gribouille, bafouille… ça part en quenouille. Ça nous chatouille deux mercredi soir par mois et ça dure depuis deux ans… »

Françoise P

« Deux ans déjà là
Les témoins d’écriture
Douceur du thé chaud
Papillons de plume
Atelier des magiciens
Les mots s’envolent
Voix émues, voix nues
Libération des moments
Lectures sous la lampe
Attentifs et rieurs
Bienveillance assumée
Cécile et Philippe »

Véronique B

« L’Atelier, il est sous les toits,
Et comme à chaque fois,
Nous écrivons, toi et moi,
Un dimanche de ci de là !
Avec que des gens charmants,
Tous avec un style différent,
C’est très stimulant,
Et bien enrichissant !
Cécile est à la baguette,
Pour que l’après midi soit parfaite,
Et Philippe nous entraîne,
Même aussi la semaine !
Voici le moment arrivé,
Pour enfin s’exprimer,
La main sur le cœur,
Et beaucoup de bonheur ! »

Ivan H

« Ce soir, j’ai recherché mes premiers cahiers de l’atelier. Incroyable, le plus vieux date de 2007 ! Cinq ans déjà que j’ai découvert le plaisir de ces dimanches après-midi consacrés à l’écriture, où la plume glisse plus ou moins vite sur le papier, poussée par notre imaginaire parfois foisonnant parfois hésitant, mais toujours l’enthousiasme l’emporte sur le blocage. Drôles, sérieux, émouvants, poétiques, nos textes se succèdent. On écrit, on lit, on écoute. Cécile et Philippe nous accompagnent avec intelligence et bienveillance. Chacun son univers ou plutôt ses univers ! Toujours de belles surprises à l’arrivée. On s’enrichit de nos audaces et des textes des autres. C’est fou le bien qu’on se fait ! Atelier Papillon ou Parents/Enfants, c’est sûr, cette année, j’y retourne. »

Pascale L

« S’inscrire ?... ou pas.
Oser ? Vouloir ? Défier la peur, le regard, l’oreille ? Le jugement de moi-même sur moi-même.
Difficile à faire...
Et puis, ça y est ! Je me lance ! Je m’inscris ! Je m’apprête à sauter dans le vide... Attention...
Bon... Bah, déjà, c’est au 5ème donc avant de sauter, il va d'abord falloir grimper !
Oh, la vache ! Ben y’a du monde... Pis faut écrire... Et puis faudra lire après aussi, dis donc... Tout le monde écoute en plus ! Je vais pas y arriver....
« Désolée ! Je le ferai à la prochaine ! »... sauf que la porte est fermée... Pis sauter du 5ème, pour le coup, c’est bof...
Alors, tant pis : je me lance... J’y vais... ! A l'écriture!... 8 minutes ? Wouaoh...Même pour courir, ça me paraîtrait trop long !...
Et puis non ! Les mots viennent. Ils font des phrases, comme ça ! Tout seuls !
Le papier se révèle gourmand de ma prose et mon cerveau se met en branle sans que j’y contrôle vraiment quelque chose ! Je soliloque à l’encre. Le talent viendra plus tard !...
Zut ! ça sonne ! Finalement… 8 minutes... C’est court !
Rezut ! C’est d’autant plus court que maintenant... il va falloir lire !
Mon désarroi se lit dans les autres yeux qui m’entourent : on est tous dans le même bassin. On flippe en groupe... alors finalement, je plonge !
Action !
Ca y est ! J’ai écrit, je lis, je m’évanouis...
Ah ? non ! Même pas !
Surprise ! Pas de tomates, pas de huées : une écoute... un partage ! Celui d’écrire. Celui de se battre avec les mots, les idées, l’inspiration... Alors on se sert l’écoute. Je ne sais pas si on est tous là pour les mêmes raisons, mais en tous cas, on rame ensemble ! Et on se retrouve ensemble sur le même rivage...
Pourquoi pas même dire que nous sommes des Robinsons Crusoé qui écriraient notre journal de bord tous ensemble... Un ensemble de Je qui essaieraient de s’écrire à vous...
En tous cas, les semaines s’enchaînent, les minutes aussi. Et la peur est partie.
Le bonheur, lui, n’a fait que grandir... »

Laetitia C

« Il faut sortir le dimanche ! Venez comme vous êtes. Avec votre plume ! Qu'elle soit lourde ou légère. Quittez le bitume ! Ici, le langage est fleuri. Et les mots bien plantés. Nulle jachère ! Une liberté de ton. Un accueil chaleureux . Pour un aprem en béton ! Petit, vous rêviez d'être scaphandrier ? Cosmonaute ? Architecte ? Et maintenant vous êtes grand. Avec un cœur d'enfant et des rêves de géant ? A l'atelier, venez alunir, nager, bâtir. Créer, construire, rêver, sourire. Apprendre, expliquer, choisir, croquer. Dans un délicieux biscuit placé dans une boite vernie. Mais n'oubliez pas, l'atelier est avant tout un vase, où se dégage, le parfum enivrant et charmeur des mots dociles ou piquants »

Yorrick W

« Je me suis inscrit à l'atelier parce que je connaissais déjà Cécile mais le problème c'est Philippe. Oh ! La vache ! Cécile + Philippe je m'inscris volontiers, oui mais voilà il y a un mais : je ne peux plus en partir. Me voilà devenu dépendant du haïku et du scriptoclip. Je m'inquiète de cette nouvelle addiction, moi qui en avais déjà tant par ailleurs. Et en plus c'est contagieux. Il n'y a qu'à voir les dégâts provoqués chez mes semblables, venus eux aussi pleins de bonne volonté s'inscrire sous les toits, mais bientôt accros à un tourbillon de mots qui ne demandaient qu'à sortir. Des mots qui s'invitent avec le même plaisir gourmand que pour une bonne bouteille. Ce n'est pas le talent d'écrire. C'est d'abord celui de boire les mots avec les oreilles avant de goûter à leur liquide imprévisible : l'encre du stylo qui s'agite. Et alors là tout y passe : espoir, désespoir, drame, meurtre et humour en série. L'émotion qui se pointe là où on ne l'attendait pas et voilà le stylo qui se met à piquer un 100 mètres. Il court il court le stylo, le désir d'écrire, le désir de laisser venir des mots qui, eux, laissent parfois à désirer. C'est bien pourtant dans ce désir que je trouve mon moteur. Un désir qui me fait oublier tout le reste. Je ne crois pas que cela soit si facile à dire ou à écrire justement. Ecrire avec je n'est pas toujours évident, même quand je est un autre. Mais là tout de suite je n'est pas un autre. Je est moi. Je en émoi ».

Agrippa D

« Tout le monde peut écrire… oui, tout le monde peut écrire avec Cécile et Philippe. Ils titillent notre imaginaire, aiguisent notre goût pour les mots, nous font voir de l’insolite, du poétique, de l’humour, de la tristesse, de la joie, et même de l’inquiétude dans l’univers qui nous entoure, et même dans notre imaginaire qui nous semblait en panne. Vivement chatouillée, notre plume se met alors en route. Alors, venez sans a-priori, sans crainte et sans appréhension : pas de jugement, rien de scolaire, juste un petit coup de pouce, la liberté de créer, et une après-midi de plaisir ».

Juliette C

« A l’atelier sous les toits, j’ai eu un peu de mal à m’inscrire. Quand je me suis décidée, il n’y avait plus de place. J’en faisais mon deuil quand Philippe m’a appelée. Quelle bonne surprise dans cette année si difficile pour moi, au milieu d’un quotidien éprouvant, quand il n’était pas même violent. Le seul endroit où à ma grande surprise j’ai pu respirer, quand je pensais avoir la tête totalement sous l’eau.
« Oh ! la vache ! », une des surprises de l’atelier, un mot qui vous emmène à un endroit où on n’avait pas prévu d’aller, où l’on ne savait pas pouvoir aller, où la prochaine phrase n’est jamais écrite à l’avance. J’y vais sans appréhension aucune, jamais inquiète de l’avis ou du regard des autres.
Peu à peu la gourmandise s’est invitée à nos rencontres et la convivialité s’est installée entre nous, faisant aussi de ce lieu un moment festif.
Le talent de mes compagnons de plume m’a souvent médusée, ébahie que j’étais par leur imagination et leur créativité, moi qui ait l’impression d’en avoir si peu, même si le dans le feu de l’action il m’est parfois arrivée de me laisser surprendre.
Mon désarroi face à des contraintes inattendues ne m’a jamais laissé sans ressources et les surprises furent nombreuses et bienvenues.
La prise de conscience de la récurrence de certains thèmes et mots a été une découverte, quelquefois douloureuse d'ailleurs.
Je m’autorise finalement assez peu à écrire pour moi et ces moments furent souvent assez émouvants.
Je ne sais quelles pages sont encore à écrire dans les mois qui viennent, mais j’espère qu’elles pourront de temps en temps se noircir encore sous les toits en votre compagnie. »

Valérie M

« Je sais pas ce qui m’a pris de m’inscrire. Une impulsion étrange. Ça faisait un moment que j’écrivais des bouts de trucs dans mon coin. En vrac, en cachette limite. En dilettante surtout. Je trouvais ça difficile de le dire, d’assumer que j’écrivais. Un peu honteux en fait. Et puis j’ai dit « Ho la vache ! Holy Cow ! Hey ! Ho ! Let’s go ! ». On fonce dans le tas de bois et on verra bien ce qui se passe. Assez de tournage autour du pot. Et donc je me suis inscrit. Je me suis pointé comme pour une réunion des Alcooliques Anonymes. « Bonjour, je m’appelle Pierre-Marie et j’ai un problème avec l’écriture ». J’étais même pas sûr de faire deux séances, de revenir à la prochaine. J’y vais la peur au ventre, pour en ressortir le même ventre plein et la musette à émotions bien remplie itou. J’avais pas prévu le côté gourmand, ça m’a tout de suite mis à l’aise.
J’ai souvent été ébloui par le talent des uns et des autres, et à ma grande surprise, je me suis aussi trouvé pas mal une paire de fois. Et ça, c’était le but du jeu : passer à l’action, assumer cette maladie d’écriture, pouvoir jouer avec, en rigoler, mais aussi être grave de temps en temps. Avec des jeux genre sriptoclipe que je te balance un mot tout neuf toutes les 30 secondes, pas trop le temps de s’attarder sur le désarroi de passage. Il faut que ça pulse, et là, surprise, les contraintes deviennent source de créativité. Ça bouillonne sévère sous les toits pour moi et mes compagnons de fortune. Il me reste plein de belles images de ce semestre, au hasard : des aigles en pleine canicule, un terrible samouraï, Dark Vador en soutane, deux sœurs au cours de danse, des coiffeurs de cheveux en quatre, un mur criblé de balles dans les Balkans, un concert de Barbara, etc.
Alors, je sais pas ? Si bien sûr que je sais : je rempile à la rentrée. C’est devenu un moment de respiration dans ma semaine. Alors, oui, recommencer la même chose en mieux. Et cet été continuer, m’exercer à me faire des petits jeux d’écriture pour doper, stimuler la créativité, la joie, le bonheur d’écrire. De s’arrêter pour m’écouter. Puis écouter les autres. Pourquoi pas vous ? »

Pierre-Marie B

« J'ai aimé broder et confectionner avec d'autres des morceaux de textes aux parfums multiples. J'ai souvenir de moments studieux, presque méditatifs, et d'autres plus drôles, même cocasses, mais toujours joyeux et complices. Un beau moment, donc. »

Pascal D

« Cet atelier a été pour moi un vrai moment de détente et de partage. Un moment où laisser parler la créativité, où jouer avec les mots, les idées, les pensées enfouies, parfois secrètes. Découvrir ma propre capacité à m'exprimer par écrit en lâchant prise, sans appréhension. Et partager tout cela avec l'ensemble des personnes présentes. Écouter les textes des autres, suivre leurs parcours créatifs, entrer dans leur univers est aussi agréable et stimulant que de produire soi-même. »

Catherine B

« À chaque fois se re-nouvelle la surprise heureuse : qui va venir aujourd'hui ? c'est toujours un plaisir. Les groupes se font et se reforment apparemment d'une manière hasardeuse ; mais c'est toujours heureux et équilibré.
Ceux qui sont là, le sont, c'est clair, pour le plaisir. Plaisir de retrouver des gens qui ont le même goût qu'eux-mêmes : les mots et leurs assemblages, leurs chants dans la bouche, leurs images de maintenant et d'hier.
Ces « Ateliers ... » sont pour moi un prétexte à mettre au jour une écriture souvent solitaire, à partager des émotions, des souvenirs, des rêveries ... à laisser aller ma plume pour découvrir où elle me conduit.
C'est une des caractéristiques de vos « Ateliers » à laquelle je suis le plus sensible : la règle nous nous la donnons ensemble, et... nous en faisons ce que bon nous semble. Et le résultat me ravit. Je suis toujours étonné de voir qu'à partir d'un point commun, nous tirons derrière nos mots, phrases, l'espace et le temps, les faits et les sentiments dans des directions si diverses, variées que je touche du doigt l'immense richesse de l'écriture.
Et puis, nous lisons... moments d'émotion !! Beaucoup d'empathie de chacun, pas de jugement. C'est important.
Ces moments d'écriture m'apportent plus d'assurance sur la pertinence d'écrire. Me rassurent sur le plaisir qu'on en tire. Écrire seul, c'est souvent de la souffrance, de l'angoisse. Ensemble, je le fais pour le plaisir, d'abord. »

Thierry B.

« Mon année passée à l’Atelier a été très enrichissante, elle a levé des blocages. »

Jacques M.
 

L'Atelier sous les Toits - Ateliers d'écriture depuis 2006 - 84 rue de Charenton 75012 Paris - Téléphone
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